Reflections on Virtual NASPSPA / Réflexions sur la conférence virtuelle NASPSPA

Reflections on Virtual NASPSPA: A Student Perspective

Katrina Waldhauser

M.A., Ph.D. Student, University of British Columbia

CSPA Student Committee Chair

The annual North American Society for the Psychology of Sport and Physical Activity (NASPSPA) conference was originally planned to take place in Vancouver, BC. However, like many of us, the organizing committee quickly adapted to host the conference online instead.

Some highlights included keynote presentations delivered by Zach Hambrick (Michigan State University, Human Kinetics), Karl Newell (University of Nebraska Omaha, Motor Control and Learning), Amy Needham (Vanderbilt University, Motor Development), and Susan Fiske (Princeton University, Sport and Exercise Psychology). In addition, presentations by senior lecturers Nancy Getchall (University of Delaware), David Wright (Texas A&M University), and Thelma Horn (Miami University), offered “lessons learned” throughout their distinguished careers. A number of tips were shared amongst the 3 scholars, including the need to network, adapting to advance (your career and the field), and giving back to the profession.

Although the shift to virtual conferences may provide new opportunities, a notable downside to the online platform was the absence of networking and casual conversations that occur in person – which was particularly disappointing given this was a major career “lesson”/tip highlighted by senior scholars. Despite “social hours” that were integrated into the online conference schedule, the conversations had were certainly not a replacement for in-person networking. The nature of online-based meetings (even in smaller breakout rooms) really only allow one person to speak at a time, while many others listen. Similar to in-person dialogue, individuals who are more extraverted seem to flourish in contrast to those who are more introverted; however, the online platform may only amplify these differences. For students, this setting can be particularly challenging and intimidating to engage in conversations that are predominantly being led by senior scholars.

Balanced against the aforementioned limitations, a number of strengths coincide with the online platform for conference delivery. First, having recorded presentations allowed for viewers to watch presentations on their own time – allowing for flexibility and the opportunity to see presentations that may have occurred simultaneously if delivered in real time. Perhaps a more obvious benefit of online conferencing was the lessened costs and environmental impact associated with attending online rather than in person. The affordability of online conferencing may also provide enhanced access for groups who are not typically be able to attend (e.g., new parents, small university/college scholars, students, etc.).

Moving forward, I am left with a few ‘big picture’ questions, which I will leave here to reflect on:

  • How do we keep the networking going while remaining solely online? Which aspects of online conferencing will remain in the future, if any?

  • How can we adapt our sport psychology skills and research to fit the ‘new normal’ climate? Will be the most creative ones who thrive?

  • How do we, as MPCs, move the research agenda forward? Is there an opportunity here for more collaboration between MPCS and researchers?

Réflexions sur la conférence virtuelle NASPSPA: Une perspective étudiante

Katrina Waldhauser M.A., étudiante au doctorat, Université de la Colombie-Britannique

Présidente du comité des étudiants de l’ACPS

La conférence annuelle du North American Society for the Psychology of Sport and Physical Activity (NASPSPA) devait initialement avoir lieu à Vancouver en Colombie-Britannique. Cependant, comme plusieurs d’entre nous, le comité organisateur s’est adapté rapidement afin d’offrir la conférence en ligne.

Parmi les faits saillants, citons les présentations principales de Zach Hambrick (Michigan State University, Sciences de l’activité physique), Karl Newell (University of Nebraska Omaha, Apprentissage et contrôle moteur), Amy Needham (Vanderbilt University, Dévelopement moteur), et Susan Fiske (Princeton University, Psychologie du sport et de l’exercice). De plus, Nancy Getchall (University of Delaware), David Wright (Texas A&M University) et Thelma Horn (Miami University) ont partagé leurs leçons apprises au cours de leur brillante carrière. Ces trois personnes ont partagé plusieurs conseils, notamment la nécessité de réseauter, de s’adapter afin de continuer à progresser (au sein de votre carrière et de votre champ d’expertise) et de redonner à la profession.

Bien que les conférences virtuelles puissent offrir de nouvelles opportunités, un inconvénient notable était l'absence de réseautage et de conversations informelles qui se produisent habituellement lors de conférences en personne. Ceci était particulièrement décevant étant donné qu'il s'agissait d'une leçon importante soulignée par les trois conférenciers ci-haut. Malgré les « heures sociales » ajoutées à l’horaire de la conférence virtuelle, les conversations générées ne ressemblaient en rien aux conversations de réseautage en personne. La nature des rencontres en ligne (même lors de rencontres en petits groupes) ne permet qu’à une personne de parler à la fois pendant que les autres écoutent. Comme pour les discussions en personne, les individus les plus extravertis semblent s'épanouir contrairement à ceux qui sont introvertis. Malheureusement, les discussions en ligne ne font qu’amplifier ces différences. Il peut être difficile et intimidant pour les étudiants de participer à des conversations qui sont principalement dirigées par des chercheurs reconnus.

Malgré les inconvénients mentionnés précédemment, une conférence virtuelle possède également son lot d’avantages. Tout d’abord, le fait que les présentations soient enregistrées permet aux spectateurs de regarder les présentations à leur rythme, ce qui donne l’opportunité de voir des présentations qui auraient eu lieu simultanément si elles avaient été offertes en personne. Ensuite, l’avantage le plus évident est la réduction des coûts et de l'impact environnemental associés à la participation en ligne plutôt qu'en personne. Les prix abordables des conférences en ligne favorisent un meilleur accès aux groupes qui ne sont généralement pas en mesure d’assister aux conférences en personne (p. ex., nouveaux parents, chercheurs de petites institutions académiques, étudiants, etc.).

Pour conclure, voici quelques questions de vue d’ensemble afin de susciter votre réflexion :

  • Comment pouvons-nous maintenir le réseautage tout en restant uniquement en ligne? Quels aspects des conférence virtuelles continueront d’exister dans le futur?

  • Comment pouvons-nous adapter nos compétences et notre recherche en psychologie du sport afin de répondre à ce nouveau climat de « nouveau normal »? Est-ce que ce seront les plus créatifs qui s’épanouiront le plus?

  • En tant que consultant en performance mentale (CPM), comment pouvons-nous faire progresser la recherche? Est-ce que ceci est l’occasion de renforcer la collaboration entre les CPMs et les chercheurs?

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